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27.01.2012

5 bonnes raisons d’aller aux Canaries {3}

ST834408.JPGFondée en 1476 par les conquérants de Castille, l’ile conserve une partie du centre historique du XVème siècle. Les quartiers de Vegueta (où travaille Asmaâ) et Triana (où j’ai simulé mon envoi aux Reyes Magos) regorgent d’histoire.

 

Quand j’ai commencé à lire le livre de Salvador de Madariaga je n’imaginais pas que mon chemin m’arrêtera devant la maison qu’occupait dans l’ile son protagoniste. Christophe Colomb ou Cristobal Colon.

Justement, c’est en discutant son existence auréolée de mystères (origines, noms, doctrines, religion…) que l’écrivain consacre son étude au grand Navigateur.

 

 

ST834316.JPGPremièrement maison du gouverneur de la ville, l’Amiral s’y est arrêté la première fois, quittant Cadèz pour sa conquête des Indes en 1492, et y a séjourné quand un de ses navires était en réparation.

 

Portes et balcons décorés, cours et plafonds sculptés, bassin de poissons rouges et un couple de perroquets, dit-on bavard, mais qui paraissaient bien silencieux à mon passage!

 

ST834394.JPGSalles d’expositions ; maquettes ; livres ; graphiques ; duplique de la cabine de l’Amiral ; toiles… Un sous sol dédié à l’histoire et arts précolombiens… Des cartes du ciel et d’autres géo où tantôt le Portugal était la fin du monde, tantôt les Amériques étaient des Indes du Nord et du Sud : La Casa de Colon est depuis 1952 en tête de liste des musées à visiter au Gran Canaria. 

Vous vous rappelez du ténor espagnol Alfredo Kraus ? C’est dans cette pittoresque Casa que fut sa naissance.

 

 

ST834333.JPGL’histoire du XVème siècle renait en empruntant ces Calles ST834329.JPG

parfaitement pavés. En logeant celle des Reyes Católicos ou en s’asseyant sous l’ombre des arbres et sur les bancs en pierre écouter la messe de la grande et première Cathédrale à deux magnifiques tours, qui surplombent d'en haut une

ville de couleurs. 

 

En face d’elle, la Place Santa Ana s’étend en largeur et des chiens canariens se tiennent orgueilleusement droits devant leurs proies. 

13:17 Écrit par your angel | Commentaires (0)

24.01.2012

5 bonnes raisons d’aller aux Canaries {2}

ST834474.JPGS’éloignant du nord de Las Palmas, le paysage change complètement en visitant l’oasis Maspalomas ou la plage Mogan.

 

Le contraste de Maspalomas séduit plus d’un explorateur et parle plus qu’une langue. Réserve naturelle pour certains poissons et oiseaux, dunes et dromadaires, un historique Faro et une reluisante plage expliquent pourquoi les touristes, notamment nordiques, la labellisent destination favorite du Sud.

                                                                                                                                          

ST834504.JPGBordée de ciel et de montagnes, la marina de Mogan est paisible. Les restaurants alignés autour du port grillent de la sole et du saumon et préparent des potatoes typiques. Les mâts des bateaux sont hissés et embrassent les palmes hautes s’inclinant.

 

ST834523.JPGIci, les profondeurs des cotes sont à découvrir également. A 30 mètres sous marins, l’aventure est inratable.

 

J’adresse un hasta luego senor, I like your way, au drôle chauffeur du bus qui nous a conduit d’une station à une autre en chantant des alléluias ; converse un peu avec des italiens et retourne à Las Palmas, là où voyageurs et habitants diront qu’elle a les plus belles plages urbaines.

 

ST834435.JPGEn effet, parmi les capitales espagnoles elle compte le plus long kilométrage de plages.

Marcher le long Las Canteras, la plage à mille visages, devient un moment de plaisir. Sable doré et eaux transparentes, l’endroit regorge d’activités sportives. Pêche, surf ou tennis.

La barre calcaire qui s’étend le long de la plage, la protège des marées et donne la sensation de nager à basse mare.

Sans oublier que la mousse de sa plage effleure le pied de l'Auditorium Alfredo Kraus, ce qui épouse magnifiquement loisir et culture !

13:29 Écrit par your angel | Commentaires (0)

23.01.2012

5 bonnes raisons d’aller aux Canaries {1}

J’en aurais trouvé peut être plus que cinq si j’avais quitté Gran Canaria pour visiter les iles voisines, ou j’en citerais moins si je me limite à mes empreintes de routarde novice, mais je me mets (parmi tant de choses nouvelles promises) à l’image des lettres d’Evene, à cet exercice nostalgique de touriste volontairement impressionnable.

 

 

ST834342.JPG

La boutique où j’ai acheté mes petits souvenirs se nomme Kactu's. Ce n’est pas un hasard si on reconnaît dignement à l’Isla son opulence botanique.

Profitant de la fertilité d’une terre volcanique, l’herbe est ici certainement plus verte, plus diversifiée et plus agréable à voir.

 

J’ai mis mes baskets le premier jour et les montagnes et chutes m’étaient un bel avant goût de mon séjour.

 

De son emplacement océanique, l’ile brille sous un éternel soleil, se gonfle les poumons de maximum d’oxygène et profite du zéro pollution.

Plusieurs grottes préhistoriques ou préhispaniques, jadis greniers ou autels, creusent les hauts des montagnes et de bas et rétrécis tunnels les pieds.

 

 

ST834218.JPGRiche de flore et de faune disparues peut être de leurs pays d’origine et objet de l’intérêt des chercheurs, Gran Canaria (et avec les autres iles de l’archipel canarien) abrite parmi les espèces les plus observées des oiseaux et des reptiles, notamment des rouge-gorges –symboliquement le Canari aussi- et des lézards.

La flore marine n’envie pratiquement rien à celle terrestre. La situation ambiante de l’océan attire plusieurs mammifères qui vivent en colonies. Les dauphins, les thons et les baleines sont épiées joliment dans les eaux canariennes. 

 

Difficile de parler des Iles à l'eterno primavera sans parler de leurs plages, et maintenant que je cite la flore marine, j’en fais une deuxième raison...

13:06 Écrit par your angel | Commentaires (0)

01.01.2012

Feliz año nuevo

Chères amies, chers amis,

Chers lecteurs, chères lectrices,

Parmi les choses que je programmais dans ma tête, vous écrire en fin d'année, parce que ca serait impoli de ne pas vous formuler de meilleurs vœux à temps. Mais dans la programmation des choses delles mêmes, le meilleur temps ne sest offert que maintenant.

Je vous écris de loin, assez loin du bureau où j’étais habituée d’écrire, et ça vous ferez autant de plaisir à savoir que je passe dagréables moments en compagnie de mon AS.

Je ne voudrais pas que la date lointaine de mon dernier passage fasse ombre au soleil qui se lève en moi actuellement. J’étais consciente de mon hibernation, et je me laissais faire. Javais surtout les yeux pour le nouvel an et toute la chance que cela offre à nouveau pour moi. Je voulais faire enterrer 2011 avec toutes ses turbulences, parce qu’elle en a connues, et maccrocher aux petits espoirs que je voyais grandir dans de meilleurs et proches horizons.

Je reviendrais encore vivante et ambitieuse. Jai des idées nouvelles pour la nouvelle année.

Je suis une Safaa White et je vous promets de belles chroniques avec les meilleurs nains de compagnie.

Sous un chaud soleil canarien, je vous dis Feliz Año.

18:36 Écrit par your angel | Commentaires (0)

29.11.2011

Un WEB Job

Je tombe sur une annonce de rédacteur Web et je fonce. Travailler indépendamment n’est ce pas ce à quoi j’aspirais.

Le principe est simple : Recevoir tous les jours des articles (débattant tout genre de sujet) avec des liens de références et à nous de les réécrire. Au lieu d’un travail de réflexion c’est de la pure (re)production. Ce qui justifie en sorte la rétribution très symbolique de 5 Dh l’article. Mais ce n’est nullement un problème. Il est des opportunités que l’on devrait payer, alors ces 5 petits Dh se révèlent une vraie richesse.

Comme figurerait dans la lettre de motivation que je viens d’envoyer, je n’ai pas hésité une seconde pour en faire suite. D’après un chroniqueur : le hasard est cette perfection du monde qui te permet une rencontre parmi 7 milliards. Le hasard pour moi est de tomber, depuis que je commençais (encore une fois) à me remettre en question et me sentir déboussolée, sur les choses qui me feraient réellement plaisir. Cela a commencé par gagner au concours WED (Web Entrepreneurs Débutants), un défi de composer des vers, et maintenant travailler en freelance.

Je me sens guidée par une main invisible sur la bonne voie pour ne plus perdre ma voie.

 

PS 1 :  J'avais partagé ma LM mais je l'ai retirée.

PS 2 : voilà au moment où je me penchais pour rédiger ma note je reçois la confirmation. N’avais je pas dit que je suis chanceuse ? Il me reste à réussir le test. Excusez moi je vais aller y jeter un œil !

18:56 Écrit par your angel | Commentaires (1)

Les quatre vents

Voici un touchant partage de mon amie :

لا تستنزفي نفسك بالاسئلة كوني قدريّة. لا تطاردي نجمًا هاربًا فالسماء لا تخلو من النجوم. ثمّ ما ادراك ربما في الحبّ القادم كان من نصيبك القمر !

et c’est charmant en plus. J’apprécie beaucoup la plume d’Ahlam Moustaghanmi et cette citation… j’allais dire pousse à réfléchir mais elle recommande littéralement de s’en abstenir !

Ma perte du Nord allie le monde autour de moi et des quatre coins du globe croyez moi tout le monde répond présent pour m’aider. Je me sens gonflée de Gratitude.

09:32 Écrit par your angel | Commentaires (1)

28.11.2011

Poème Sans A

J’ai eu un bon démarrage ce matin avec la lettre des livres et les contributions littéraires.

L’exercice cette fois ci (pour être franche je ne suis jamais allée à la rubrique témoignages) est d’écrire un poème sur l’amour en 6 vers. Un jeu d’enfant jusque là. Mais le vrai défi lui est de ne pas utiliser la lettre A.

A l'instant même, je me dis tous les mots doivent contenir cette lettre du moins une fois. Et j’ai vu que cette remarque même n’en contenait pas une !

Alors je me suis lancée, aidée de l’image de cygne que j’aurais pu être si je n’étais pas humaine, je rédige ces 6 vers demandés !

Pour participer, c’est par ici,

Pour réagir à mon mini poème, c’est par là,

 

Pour le lire le voici :

N’oublie point les déceptions,


Les infidélités et les désunions…


Penses toujours qu’on quitte,


Celui pour qui le cœur s’effrite !...


Voici ce que pèsent nos têtes


Lorsque les sentiments sont en tempête.



L’expérience était plutôt amusante et pour quelqu’un qui n'a pas écrit de vers depuis longtemps (pratiquement une année de là) c’était encourageant. J’avoue que la 5ème et 6ème rimes ne le sont pas vraiment, mais elles en donnent l’air !

 

PS : voilà je viens de corriger. ça rime mieux maintenant!

11:43 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Et j'ai gagné!!

Vous vous rappelez mon post sur le concours d’Aurélien Amacker, un blogueur professionnel qui entretient son affaire de n’importe où dans le monde, grâce à ses blogs et la passion de voyager ? Eh bien imaginez, j’ai gagné !

Je fais partie des 10 noms tirés au sort, sous un beau soleil colombien, alors que de toute ma vie je n’ai jamais gagné quelque chose du genre. Il faut dire que je n’ai jamais participé à quelque chose du genre, non plus !

Quel cadeau je choisis ? Celui d’accéder à la formation d’un blog qui rapporte.

Pourquoi ? C’est simple, j’ai réalisé il y a des années que je ne suis pas faite pour le salariat et en attendant de monter mon entreprise (j’en ai deux idées au fait), je voudrais vivre pleinement (et professionnellement cette fois) la passion d’écrire et partager avant de commencer à vivre de cette passion d’écrire et de partager.

09:59 Écrit par your angel | Commentaires (2)

25.11.2011

Box et intox

Aujourd’hui, les yeux seront virés sur des box en verre, pas seulement ceux des marocains, mais du monde entier dit-on. Pourquoi alors ? Parce que peut être le pays parait échapper au printemps arabe ; sachant que les jeunes continuent de se manifester chaque dimanche mais que cela échappe à la médiatisation ? Ou parce que politiquement et depuis toujours, notre volonté d’agir et de réagir intéresse les grandes volontés mondiales…

Une chose est sure, nous ne connaissons d’une compagne électorale que ses tintamarres et ses saletés d’imprimés. On piétine les programmes censés changer la face de la patrie et on bouche les oreilles à leurs klaxons et discours desquels vibrent les hauts parleurs corrompus.

Je ne voudrais pas donner l’air de quelqu’un qui ne s’intéresse pas à la politique, la vérité est parce que je la prends au sérieux que je refuse de la voir réduite à des scénarios ruminés des années d’avant ma naissance. La vérité est qu’on nous a ôté l’engagement politique (celui vu à leur manière) le jour où d’une main secrète ils ont violé la confiance ; où nos voix n’atteignent plus leurs oreilles et des réclamations ils n’entendaient que bredouillages.

Le pays où ses hommes rêvent de le quitter, sans s’en soucier, est loin d’inspirer sécurité. Le pays où ses électeurs se fient encore aux symboles et figures pour distinguer promesses et serments est encore loin de créer de la valeur.

Alors SVP, Laissez passer, il n'y a pas photo ! Que le cortège acrobatique fasse chemin aujourd’hui en silence, qu’il s’acquitte de son « droit » de vote en diffamant sa responsabilité civique, qu’il se regroupe devant les TV le soir lire les statistiques optimistes et que chacun d’eux dorme en paix en rêvant déjà de sa part du gâteau…

C’était probablement dans un contexte vicieux pareil qu’Euripide a clamé : Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.

Personne ne voudrait revivre une autre Rome déchue. On aimerait tous un Maroc meilleur, c’est pourquoi je me donne le droit de lui en vouloir !

13:45 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Good Luck

Aujourd’hui, je suis toute fière de mon amie que je lui dédie un topic d’encouragement.

Elle verra tous ses efforts d’études doctorales et travail acharné couronnés et je sais que pour venir passer sa soutenance aujourd’hui, elle a fait du chemin, qui n’était pas dans la plupart a piece of cake J GL.jpg

Dommage AS que je n’y sois pas mais je sais que chaleurs familiale et amicale ce n’est ce qui manquerait autour de toi à ce moment même.

09:29 Écrit par your angel | Commentaires (0)

24.11.2011

(un)happy

Je veux être heureuse sans l’once d’artificiel. 

Je ne suis pas malheureuse, mais je ne suis pas heureuse non plus.

Avant des semaines je l’étais tout à fait, mais je ne peux pas compter sur l’aléa pour cueillir mon bonheur.

Je ne me retrouve pas.

Il se peut que je dois tout simplement cesser de chercher de m’y retrouver pour me plaire au point où je m'immobilise ; sauf que ... je n’y arrive pas.

Je lis des dossiers, des enquêtes où les problèmes paraissent être rédigés par ma propre main, mais les solutions, elles, ce n’est pas ce qui me réussirait.

Ma vie est remplie de livres ; alors que la Vie n’est pas un livre.

Je regarde the lake house et m’aperçois que je n’ai pas de liste de petites choses que j’aimerais. Sentir les fleurs avant l’éclore ; la pluie qui tombe à la fin d’un pique nique… Hier, encore j'ai assisté à un débat sur "Happiness". Je ne le savais pas, et à voir la diapositive, j'ai ris. Je me suis dit, encore des théories!

Mais entre nous, je commencerais par dresser une pareille liste, de choses que j'aimerais faire ou avoir. Je ne me suis jamais donné le temps d'y réfléchir. Naturellement, cela devrait être dans notre façon de faire : notre mode de vie témoignerait de ce que nous aimons et ce que nous abhorrons. Mais à nous demander, il est difficile de donner la réponse.

Etrangement, j'ai eu le temps auparavant d'avoir une bucket list, mais pas une life list.

Peut être que Objectif 2012 {2} serait : Heureuse je me verrais!

15:29 Écrit par your angel | Commentaires (0)

22.11.2011

La Fourmi

Dans un conscient conflit de valeurs, il est difficile de remettre quelqu’un à sa place. Parce qu’autant que le mal est là et l’ordre moral des choses est violé, forcément les deux parties, affrontées, ne disposent pas des mêmes références ni partent des mêmes principes.

Pourtant, impossible de laisser toujours passer, en espoir que l’éthique retrouve ses lettres de noblesse. Déclarer alors un tel combat s'avère une nécessité pour une saine continuité et cohabitation.

D’après l’expression, j’ai remis quelqu’un à sa place. C’était écœurant d’y penser mais même à contre cœur je ne devais laisser passer une telle impudeur. Je subis trop d’harcèlement de leur cotés que j’étais ravie de pouvoir vomir ce que j’avais sur l’estomac de fureur vis-à-vis de leurs comportements.

On pourrait ne rien voir dans toutes ces énigmes une raison pour la haine qui m’habite, ou mal comprendre son intensité quand je m’y étale. Car vous en conviendrez, ma vie au travail ce n’est pas ce que j’aime décrire, le fait que je n’y sois pas heureuse, ne pas m’y retrouver ce n’est pas ce dont j’aime employer mes heures en écrivant ici. Mais, des fois les limites qui séparent les deux mondes deviennent pénétrables. Mes malaises professionnels piétinent ma vie personnelle et mon rythme quotidien est altéré par la mauvaise santé professionnelle.

Pourquoi j’y suis toujours sans pouvoir leur tourner mon dos et préserver le reste de mon équilibre mental ? ce n’est pas le courage qui me manque pour prendre une décision pareille ; je ne dirais pas que la confiance en moi-même atteint vraiment le zénith quand je m’évalue, mais pour le cas présent la réponse est tout simplement négative : je ne trouve rien ailleurs.

Je me sens prise au piège. Je suis cet animal sauvage encagé qui aspire à plus de liberté mais voit son élan emprisonné. Une résolution est claire chez lui : refuser de continuer ses numéros !

Vous connaissez probablement tous la fable (contemporaine) de la fourmi (cette personne qui s’automotivait pour travailler et travailler énormément) et le reste des animaux (en commençant par le cafard jusqu’à l'hibou passant par l’araignée, la mouche et la cigale) personnel recruté par le Lion pour superviser ladite fourmi pour la faire travailler davantage. Le hibou qui passait 3 mois en étude et audit des comptes concluait qu’il s’agissait d’une entreprise où il y avait beaucoup de monde.

Vous le devinez, le lion commença par licencier la fourmi en premier, car elle faisait preuve d’un manque de motivation et avait une attitude conflictuelle.

Chacun de nous est cette fourmi ; du moins je vois se battre celle qui réside en moi.

15:24 Écrit par your angel | Commentaires (0)

18.11.2011

Concours Aurélien Amacker : 1000 membres, 1000 € de cadeaux

Ceux qui ont lu et apprécié la citation "le seul risque, c’est de ne pas prendre de risque" peuvent à la fin de ce topic découvrir le monde et l'esprit d'Aurélien Amacker, directeur du blog Read me I'm famous.

Aurélien sait monnayer la fidélité de ses visiteurs, et pour fêter le cap de 1000 membres, il lance un concours web où 1000 € de cadeaux seront gagnés.

 

L'annonce du concours est en affiche en cliquant sur le lien ci-dessous ; quant à moi je reviendrais parler du blogging comme l'est loué par Aurélien, un savoir faire gagnant cela s'apprend.  

 

http://www.webentrepreneurdebutant.fr/1000-euros-cadeaux-feter-1000-membres-forum-web-entrepreneur-debutant/

19:43 Écrit par your angel | Commentaires (0)

14.11.2011

Objectif 2012 {1}_Ecrivaine je deviendrais

Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède, recommandait Flaubert.

Je cherche bien à m’en convaincre ; mes amis disent que j’en possède déjà, alors je m’éloigne de cette époque où, dans ma salle de bain, je mettais en scène les scénarios que j’écrivais et jouais sans lassitude tous les rôles de mes personnages. Je suis bien loin de cet âge qu’entre renoncer à ce rêve d’enfant, laisser mes brouillons enfouis dans mes cartons d’écolière ou foncer parce que je pourrais y arriver, je choisis le chemin courageux.

Au début, en parlant de ce projet-essai avec Asmaâ, on s’est fixé la fin de l’année comme date butoire d’achèvement. Et comme ça, elle libérée de sa thèse et moi terminant mon livre, nous pourrions fêter une joyeuse fin 2011 ensemble. Maintenant que je me suis mise à l’œuvre, je suis consciente de tout l’effort intellectuel que cela exige et cette limite fixée me parait optimiste. Quand l’inspiration manque des fois, je me rappelle que c’est l’effort qui doit en triompher (le génie n’est qu’un pour cent d’inspiration, et quatre vingt dix neuf pour cent de transpiration) ; je m’y remets alors de suite. Mais pour combattre le manque d’envie je suis encore moins malicieuse.

Je ne me force jamais. Je me dis que je ne suis pas Balzac. Je n’ai pas de créanciers virulents qui demandent à être payé, quoique l’idée de voir une belle couverture faisant la vitrine d’une librairie me chatouille l’esprit. Mais ça demeure simple pour moi, je ne voudrais pas gâcher le plaisir immatériel de vivre ma passion ; alors je la vis lentement.

12:59 Écrit par your angel | Commentaires (2)

09.11.2011

Un jour de fête

C’était charmant de marcher dans les rues désertes de Casablanca. Il était rare de pouvoir profiter de son dépeuplement et je ne voulais pas rentrer tôt chez moi, même si c’était la fête.

J’avais souhaité qu’il commence subitement à pleuvoir, pas pour me sentir trempée en marchant – avais-je dit que j’aimais marcher sous la pluie ? Oui certainement.- mais cette fois pour courir me réfugier dans un café et me coller le visage à sa vitre givrée faisant face à la rue, et en un mot l’admirer.

Déjà dans le quartier où j’entendis mes pas résonnaient, l’architecture des anciennes maisons françaises avait un aspect ancestral, et la pluie leur accentuerait cet air nostalgique.

12:54 Écrit par your angel | Commentaires (0)

05.11.2011

J'ai pensé à des choses séquentielles

C’est la fête et je rentre chez moi sous la pluie. Je pensais à l’intro de cette trilogie que j’ai achetée et qui commençait en disant : la pluie efface tout sauf le chagrin ; la pluie augmente le chagrin. Je me rappelais que j’aimais marcher, lentement, sous la pluie, même si je sois perméable aux grosses gouttes.

Les pluies diluviennes qui inondent le pays inquiètent mes voisins du bus. J’ai pensé écrire quelque chose sur ça. J’ai ramené avec moi mon bloc notes et mes mots fléchés, mais finalement je n’utilisais aucun d’eux. Je me penche sur mon livre d’étude des mœurs. J’ai pensé que je voulais à tout pris un Ipad qui s’avèrerait utile pour ce genre de situations et autres. J’ai pensé à cette commande que j’ai faite mais dont le fournisseur essaye de m’en dissuader. J’ai pensé que j’irais le chercher ailleurs et encore à moindre prix que chez nous. J’ai pensé qu’à sa sortie aux USA il valait les 500 $ pour le prix de lancement, et en comparaison avec le revenu d’un marocain tout se vend cher chez nous.

J’ai pensé que ne pouvant non plus me payer une intéressante formation en ligne, ce même fournisseur me sort plusieurs prétextes pour ne pas me créer un blog  avec un nom de domaine personnalisé. J’ai pensé que je dois verser tous les anciens topics vers la nouvelle plate forme.

J’ai pensé que pour nourrir celui actuel, plusieurs propos sont nés sans que je trouve le temps et la formulation pour les partager. J’ai pensé qu’avant les fêtes où le temps viendra à manquer énormément je dois faire un résumé à la manière du reporter John dans Marley et Moi : )

10:08 Écrit par your angel | Commentaires (0)

26.10.2011

Flatemate and Me

« Deux jours seulement John, je suis sérieux ».

Celui qui a vu Marley and Me reconnaitra la réplique de Sébastien.

Marley, le petit Labrador ramené de la ferme, était toujours de mauvais caractère et Jenny et John n’ont jamais réussi à le discipliner. A la venue des deux enfants, Marley plus agité que jamais poussa Jenny, proie alors à un babyblue passager, à vouloir s’en débarrasser. Pour l’éloigner du foyer John le confie, pour deux jours, à Sébastien…

J’ai vécu cette expérience – il y a deux ans de là, mais ce n’est que maintenant que j’en parle- où l’on réclamait une hospitalité, sans que j’aie le sérieux de Sébastien ou plus de fermeté pour empêcher que les deux semaines annoncées comme délai ne deviennent deux mois.

Une collègue avait demandé de loger chez moi jusqu’à ce qu’on termine des travaux chez elle. Je l’avais accueilli à portes et bras ouverts, mais je devais voir dans tout son déménagement un mauvais signe.

J’ai vu le rythme de me vie changer.

Les gens chez nous sont très collants. Des « Non » et des postions telles « je voudrais être seul » ; « j’e n’ai pas envie de sortir ce soir » ; etc. sont mal perçu.

On n’est pas encore arrivé au stade d’épargner l’indépendance de l’intimidation de la colocation. On vit sous le même toit, mais cela ne voudrait pas dire que j’alignerais mon programme au tien.

J’ai essayé de clarifier les choses à la douce, mais elle était plutôt moue dans ses investigations d’un appartement pour comprendre qu’elle n’y mettait pas de la bonne foi.  Finalement, en quittant la maison elle était moins « copine » qu’elle n’est entrée. Sincèrement, je me voyais bien débarrassée !

13:42 Écrit par your angel | Commentaires (0)

24.10.2011

Tombe, tombe la pluie

Voilà que les premières gouttes de pluie automnale grincent sur nos vitres, purifient les pavés au passage, ramènent des odeurs, et gonflent mon cœur de souvenirs encore impérissables.

Ne m’avisant pas assez des nuages gris se condensant ce matin devant ma fenêtre, je porte une tenue plutôt légère, un pantalon en lin avec de larges roses multicolores à rappeler le printemps et en geste préventif j’enroule seulement mon col d’une belle écharpe et me balade sous la pluie dont le clapotis sur mon parapluie résonne au rythme de mes pas.

Contrairement à plusieurs personnes, l’odeur de la terre fraichement humide que lui arrache cette ondée ne m’a jamais plu, au contraire, comme toutes les arômes fortes cela me bouche les narines pour ne pas dire m’étouffe.

19:36 Écrit par your angel | Commentaires (0)

19.10.2011

Mon intérieur mue {3}

Il se peut que l’architecture de ma maison ne mette pas en relief les travaux que j’y fais. Rectangulaire plus qu’il en faut, je lui préfère celle de forme carrée où le soleil s’invite par une seule issue mais éclaire le tout en générosité universelle.

C'est vers la fin de la semaine dernière, que j’ai reçu pour la salle de séjour mon équipement, à haute définition dit-on, et un beau placard en bambou.

Une étape en moins et celle suivante se consacrerait à la peinture, et à installer une chaise qui irait avec le meuble, où j’ai rangé hier mes livres. Je découvris qu’il me reste encore quelques uns pas encore lus alors que j’en apporte continuellement chez moi. Il faut dire que dernièrement, l’envie penche surtout pour des encyclopédies arabes de contes et de fables.

Pour mon matériel, ça devrait certainement étonner que je vienne juste de me le procurer. Tu vois As, ton arriération n’est pas uniqueJ ; mais c’est qu’au profit de mon PC je m’abstenais de plusieurs joyaux technologiques. Et encore, mon amour du clavier se limitait à des pages textes et des films. Je ne maintiens pas de contact virtuel et vous ne me trouverez nulle part sur les réseaux sociaux.

13:30 Écrit par your angel | Commentaires (2)

18.10.2011

Liaisons capricieuses

Si ce n’était pas la contrainte d’une ville morte où j’enterre ma vie, le retour chez mes parents ne serait pas cette chose qui m’aurait enchantée.

Ce n’est pas vraiment de cela que je veux. Je ne veux pas être spectatrice des jours des autres alors que je sens les miens s’égoutter d’entre mes doigts.

Paraîtrais-je égoïste ? Je ne pense pas. Evène m’envoie aujourd’hui que l’égoïste est celui qui bâtit son bonheur des malheurs des autres. Je sais pourtant que je ne vis pas leurs problèmes avec détachement. C’est juste que leurs vies doivent être une partie de ma vie et non faire partie d’elle.

Toute cette pression me rend fugitive, et je prie Dieu pour me préserver la force de mes facultés qui m’épargnent, en raisonnant sainement, des décisions qui seraient regrettables. Je ne voudrais pas de chasseur devenir proie. Je ne vivrais pas forcément un conte de fée en m’éloignant de l’ogre. -Attention, j’aime bien ces métaphores qui engagent dans un milieu glissant sans être littéralement  « glissantes ».-

Toute personne à qui j’inspirerais de beaux lendemains verra sa « demande » légitime, et la « partenaire » qu’on voudrait chez moi voit son refus comme son approbation « légitime ».

Elles sont rares parmi ces dites demandes celles que je mets soigneusement à l’étude, et celle récente me donne un goût amer. Pour quelle raison ? Je ne sais pas. Je suis encore au stade de me poser des questions. J’arrêterais ce pénible supplice quand je reprendrais confiance au lendemain. Dit on seulement maintenant que les questions importent plus que les réponses.

 

Ce Monsieur est arrivé à me faire culpabiliser parce que chez lui demeure ce bébé qui boude quand on lui refuse quelque chose, et chez moi une personne qui ne veut pas être pour les soins de son propre enfant pour l’être pour les enfants d’autrui.

Certes, cette personne a pu, d’après la description de Youssef, voir ma lueur sous un jour favorable. Mais mon ami ne m’a pas demandé de m’aveugler personnellement au point d’imaginer l’illusion réalité.

Certes, avec lui il s’agissait d’un bon échange intellectuel. Il partage mes passions et apprécie le poids plume de ma plume. A parler littérature, nous ressemblions à Omar Al Khayam et Djahane quand ils lisaient des vers, ou moins encore à Benjamin Le sage et Princesse Chirine quand ils lisaient les œuvres d’Omar Al Khayam et Djahane.

Mais il exige de moi plus que ce simple échange que des fois lui parait simpliste (serait il en train de jouer de l'acrobatie, tantot sur des cordes de séduction tantot sur d'autres de conviction?). Il me culpabilise parce qu’il admire moins une relation où une partie cherche en dépit de son déséquilibre à l’équilibrer. Ne pouvant être mon « homme » il ne voudrait se contenter d’être l’ « ami ».

Et là je dis Non. Avec un petit aigu, mais nullement de regret !

Je suis malade et je choisis de le lui taire.

Trop de non amour m’entoure pour que je puisse positiver dans l’avenir le mien.

Il a le défaut de ce qui paraitra une qualité : S’il savait combien ça me manquait de sentir de l’humilité chez les gens, il abandonnerait son trop de confiance qui d’ailleurs ne me donne point confiance.

 

Un enfant capricieux se forge mieux en équilibrant les « non » et les « oui ». Il y avait des « oui », laissons place à l’ultime « Non ».

16:45 Écrit par your angel | Commentaires (0)

06.10.2011

La mort de Jobs

Ce matin même en lisant les dépêches, je croyais à un canular. Apprendre sa mort m’a beaucoup émue, et encore plus à lire un mail, très réactif de Christian qui m’en apprend davantage. Son discours donné à Stanford en 2005 que je viens de partager par ici.

Cette commande est de loin la plus positive et la plus émouvante qu’elle soit.

Grand qu’il a vécu, et plus grand inventeur qu’il a pu être ; qu’on se rappellerait de lui comme on se rappelle d’Edison ou d’Einstein (comme annonce Mike Bloomberg) Steve Jobs était surtout humain, et un grand homme qui marquerait de par son absence autant que sa présence.

Tous les Hommes meurent un jour, mais peu d’entre eux vivent vraiment !

16:45 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {8}

Dans ma jeunesse, il existait une
extraordinaire publication The Whole
Earth Catalog, l'une des bibles de ma
génération.
 
Elle avait été fondée par un certain
Stewart Brand, non loin d'ici, à Menlo
Park, et il l'avait marquée de sa veine
poétique. C'était à la fin des années
1960, avant les ordinateurs et l'édition
électronique, et elle était réalisée
entièrement avec des machines à écrire,
des paires de ciseaux et des appareils
Polaroid.
 
C'était une sorte de Google en livre
de poche, 35 ans avant la création de
Google. Un ouvrage idéaliste, débordant
de recettes formidables et d'idées
épatantes.
 
Stewart et son équipe ont publié
plusieurs fascicules de The Whole Earth
Catalog . Quand ils eurent épuisé la
formule, ils sortirent un dernier
numéro.
 
C'était au milieu des années 1970, et
j'avais votre âge.
 
La quatrième de couverture montrait la
photo d'une route de campagne prise au
petit matin, le genre de route sur
laquelle vous pourriez faire de
l'auto-stop si vous avez l'esprit
d'aventure.
 
Dessous, on lisait :
 
« Soyez insatiables. Soyez fous. »
 
C'était leur message d'adieu. Soyez
insatiables. Soyez fous.
 
C'est le vœu que j'ai toujours formé
pour moi. Et aujourd'hui, au moment où
vous recevez votre diplôme qui marque le
début d'une nouvelle vie, c'est ce que
je vous souhaite.
 
Soyez insatiables. Soyez fous.
 
Merci à tous.»
 
Steve Jobs 1955-2011
 
 
Merci Steve!
 
 
Christian Godefroy, www.cpositif.com

16:32 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {7}

Il y a un an environ, on découvrait
que j'avais un cancer. A 7 heures du
matin, le scanner montrait que j'étais
atteint d'une tumeur au pancréas. Je ne
savais même pas ce qu'était le pancréas.
 
Les médecins m'annoncèrent que c'était
un cancer probablement incurable, et que
j'en avais au maximum pour six mois. Mon
docteur me conseilla de rentrer chez moi
et de mettre mes affaires en ordre, ce
qui signifie :
 
« Préparez-vous à mourir. »
 
Ce qui signifie dire à ses enfants en
quelques mois tout ce que vous pensiez
leur dire pendant les 10 prochaines
années. Ce qui signifie essayer de
faciliter les choses pour votre famille.
En bref, faire vos adieux.
 
J'ai vécu avec ce diagnostic pendant
toute la journée. Plus tard dans la
soirée, on m'a fait une biopsie,
introduit un endoscope dans le pancréas
en passant par l'estomac et l'intestin.
J'étais inconscient, mais ma femme, qui
était présente, m'a raconté qu'en
examinant le prélèvement au microscope,
les médecins se sont mis à pleurer, car
j'avais une forme très rare de cancer du
pancréas, guérissable par la chirurgie.
On m'a opéré et je vais bien.
 
Ce fut mon seul contact avec la mort,
et j'espère qu'il le restera pendant
encore quelques dizaines d'années.
 
Après cette expérience, je peux vous
le dire avec plus de certitude que
lorsque la mort n'était pour moi qu'un
concept purement intellectuel : personne
ne désire mourir.
 
Même ceux qui veulent aller au ciel
n'ont pas envie de mourir pour y
parvenir. Pourtant, la mort est un
destin que nous partageons tous.
Personne n'y a jamais échappé. Et c'est
bien ainsi, car la mort est probablement
ce que la vie a inventé de mieux.
 
C'est le facteur de changement de la
vie. Elle nous débarrasse de l'ancien
pour faire place au neuf. En ce moment,
vous représentez ce qui est neuf, mais
un jour vous deviendrez progressivement
l'ancien, et vous laisserez la place aux
autres. Désolé d'être aussi dramatique,
mais c'est la vérité.
 
Votre temps est limité, ne le gâchez
pas en menant une existence qui n'est
pas la vôtre.
 
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui
obligent à vivre en obéissant à la
pensée d'autrui. Ne laissez pas le
brouhaha extérieur étouffer votre voix
intérieure.
 
Ayez le courage de suivre votre cœur
et votre intuition. L'un et l'autre
savent ce que vous voulez réellement
devenir. Le reste est secondaire.

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16:32 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {6}

« Pourquoi la mort est la meilleure
chose de la vie »
 
Ma troisième histoire concerne la
mort. A l'âge de 17 ans, j'ai lu une
citation qui disait à peu près ceci :
 
« Si vous vivez chaque jour comme s'il
était le dernier, vous finirez un jour
par avoir raison. »
 
Elle m'est restée en mémoire et,
depuis, pendant les 33 années écoulées,
je me suis regardé dans la glace le
matin en me disant :
 
« Si aujourd'hui était le dernier jour
de ma vie, est-ce que j'aimerais faire
ce que je vais faire tout à l'heure ? »
 
Et si la réponse est non pendant
plusieurs jours à la file, je sais que
j'ai besoin de changement.
 
Avoir en tête que je peux mourir
bientôt est ce que j'ai découvert de
plus efficace pour m'aider à prendre des
décisions importantes. Parce que presque
tout - tout ce que l'on attend de
l'extérieur, nos vanités et nos fiertés,
nos peurs de l'échec - s'efface devant
la mort, ne laissant que l'essentiel.
 
Se souvenir que la mort viendra un
jour est la meilleure façon d'éviter le
piège qui consiste à croire que l'on a
quelque chose à perdre. On est déjà nu.
Il n'y a aucune raison de ne pas suivre
son cœur.

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16:31 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {5}

Pendant les 5 années qui suivirent,
j'ai créé une société appelée NeXT et
une autre appelée Pixar, et je suis
tombé amoureux d'une femme
exceptionnelle qui est devenue mon
épouse.
 
Pixar, qui allait bientôt produire le
premier film d'animation en trois
dimensions, Toy Story , est aujourd'hui
la première entreprise mondiale
utilisant cette technique. Par un
remarquable concours de circonstances,
Apple a acheté NeXT, je suis retourné
chez Apple, et la technologie que nous
avions développée chez NeXT est
aujourd'hui la clé de la renaissance
d'Apple.
 
Et Laurene et moi avons fondé une
famille merveilleuse.
 
Tout cela ne serait pas arrivé si je
n'avais pas été viré d'Apple.
 
La potion fut horriblement amère, mais
je suppose que le patient en avait
besoin.
 
Parfois, la vie vous flanque un bon
coup sur la tête. Ne vous laissez pas
abattre. Je suis convaincu que c'est mon
amour pour ce que je faisais qui m'a
permis de continuer.
 
Il faut savoir découvrir ce que l'on
aime et qui l'on aime. Le travail occupe
une grande partie de l'existence, et la
seule manière d'être pleinement
satisfait est d'apprécier ce que l'on
fait.
 
Sinon, continuez à chercher. Ne
baissez pas les bras. C'est comme en
amour, vous saurez quand vous aurez
trouvé. Et toute relation réussie
s'améliore avec le temps. Alors,
continuez à chercher jusqu'à ce que vous
trouviez.

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16:30 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {4}

« Pourquoi mon départ forcé d'Apple
fut salutaire »
 
Ma deuxième histoire concerne la
passion et l'échec. J'ai eu la chance
d'aimer très tôt ce que je faisais.
 
J'avais 20 ans lorsque Woz [Steve
Wozniak, le co-fondateur d'Apple
N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans
le garage de mes parents. Nous avons
ensuite travaillé dur et, 10 ans plus
tard, Apple était une société de plus de
4 000 employés dont le chiffre
d'affaires atteignait 2 milliards de
dollars. Nous venions de lancer un an
plus tôt notre plus belle création, le
Macintosh, et je venais d'avoir 30 ans.
 
C'est alors que je fus viré.
 
Comment peut-on vous virer d'une
société que vous avez créée ? C'est bien
simple, Apple ayant pris de
l'importance, nous avons engagé
quelqu'un qui me semblait avoir les
compétences nécessaires pour diriger
l'entreprise à mes côtés et, pendant la
première année, tout se passa bien.
 
Puis nos visions ont divergé, et nous
nous sommes brouillés. Le conseil
d'administration s'est rangé de son
côté. C'est ainsi qu'à 30 ans je me suis
retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et
fracas. La raison d'être de ma vie
n'existait plus. J'étais en miettes.
 
Je restais plusieurs mois sans savoir
quoi faire. J'avais l'impression d'avoir
trahi la génération qui m'avait précédé
- d'avoir laissé tomber le témoin au
moment où on me le passait. C'était un
échec public, et je songeais même à fuir
la Silicon Valley.
 
Puis j'ai peu à peu compris une chose
- j'aimais toujours ce que je faisais.
Ce qui m'était arrivé chez Apple n'y
changeait rien. J'avais été éconduit,
mais j'étais toujours amoureux. J'ai
alors décidé de repartir de zéro.
 
Je ne m'en suis pas rendu compte tout
de suite, mais mon départ forcé d'Apple
fut salutaire. Le poids du succès fit
place à la légèreté du débutant, à une
vision moins assurée des choses. Une
liberté grâce à laquelle je connus l'une
des périodes les plus créatives de ma
vie.

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16:30 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {3}

Rien de tout cela n'était censé avoir
le moindre effet pratique dans ma vie.
Pourtant, 10 ans plus tard, alors que
nous concevions le premier Macintosh,
cet acquis me revint. Et nous
l'incorporâmes dans le Mac.
 
Ce fut le premier ordinateur doté
d'une typographie élégante. Si je
n'avais pas suivi ces cours à
l'université, le Mac ne posséderait pas
une telle variété de polices de
caractères ni ces espacements
proportionnels.
 
Et comme Windows s'est borné à copier
le Mac, il est probable qu'aucun
ordinateur personnel n'en disposerait.
Si je n'avais pas laissé tomber mes
études à l'université, je n'aurais
jamais appris la calligraphie, et les
ordinateurs personnels n'auraient
peut-être pas cette richesse de
caractères. Naturellement, il était
impossible de prévoir ces répercussions
quand j'étais à l'université. Mais elles
me sont apparues évidentes dix ans plus
tard.
 
On ne peut prévoir l'incidence
qu'auront certains événements dans le
futur ; c'est après coup seulement
qu'apparaissent les liens. Vous pouvez
seulement espérer qu'ils joueront un
rôle dans votre avenir. L'essentiel est
de croire en quelque chose - votre
destin, votre vie, votre karma, peu
importe. Cette attitude a toujours
marché pour moi, et elle a régi ma vie.

 

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14:10 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {2}

Ma mère biologique découvrit alors que
ma mère adoptive n'avait jamais eu le
moindre diplôme universitaire, et que
mon père n'avait jamais terminé ses
études secondaires. Elle refusa de
signer les documents définitifs
d'adoption et ne s'y résolut que
quelques mois plus tard, quand mes
parents lui promirent que j'irais à
l'université.
 
17 ans plus tard, j'entrais donc à
l'université.
 
Mais j'avais naïvement choisi un
établissement presque aussi cher que
Stanford, et toutes les économies de mes
parents servirent à payer mes frais de
scolarité.
 
Au bout de 6 mois, je n'en voyais
toujours pas la justification. Je
n'avais aucune idée de ce que je voulais
faire dans la vie et je n'imaginais pas
comment l'université pouvait m'aider à
trouver ma voie. J'étais là en train de
dépenser tout cet argent que mes parents
avaient épargné leur vie durant.
 
Je décidai donc de laisser tomber.
 
Une décision plutôt risquée, mais
rétrospectivement c'est un des meilleurs
choix que j'aie jamais faits. Dès le
moment où je renonçais, j'abandonnais
les matières obligatoires qui
m'ennuyaient pour suivre les cours qui
m'intéressaient.
 
Tout n'était pas rose. Je n'avais pas
de chambre dans un foyer, je dormais à
même le sol chez des amis.
 
Je ramassais des bouteilles de
Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5
cents et acheter de quoi manger, et tous
les dimanches soir je faisais 10
kilomètres à pied pour traverser la
ville et m'offrir un bon repas au temple
de Hare Krishna. Un régal.
 
Et ce que je découvris alors, guidé
par ma curiosité et mon intuition, se
révéla inestimable à l'avenir.
Laissez-moi vous donner un exemple :
 
le Reed College dispensait
probablement alors le meilleur
enseignement de typographie de tout le
pays. Dans le campus, chaque affiche,
chaque étiquette sur chaque tiroir était
parfaitement calligraphiée.
 
Parce que je n'avais pas à suivre de
cours obligatoire, je décidai de
m'inscrire en classe de calligraphie.
 
C'est ainsi que j'appris tout ce qui
concernait l'empattement des caractères,
les espaces entre les différents groupes
de lettres, les détails qui font la
beauté d'une typographie. C'était un art
ancré dans le passé, une subtile
esthétique qui échappait à la science.
J'étais fasciné.

 

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14:06 Écrit par your angel | Commentaires (0)

Le message de Steve Jobs pour nous {1}

Le message que Steve Jobs a laissé
pour vous sur la vie, la mort et les
raisons de son succès.
 
« C'est un honneur de me trouver parmi
vous aujourd'hui et d'assister à une
remise de diplômes dans une des
universités les plus prestigieuses du
monde.
 
Je n'ai jamais terminé mes études
supérieures. A dire vrai, je n'ai même
jamais été témoin d'une remise de
diplômes dans une université.
 
Je veux vous faire partager
aujourd'hui trois expériences qui ont
marqué ma carrière. C'est tout. Rien
d'extraordinaire. Juste 3 expériences.
 
« Pourquoi j'ai eu raison de laisser
tomber l'université »
 
La première concerne les incidences
imprévues. J'ai abandonné mes études au
Reed College au bout de six mois, mais
j'y suis resté auditeur libre pendant
dix-huit mois avant de laisser tomber
définitivement.
 
Pourquoi n'ai-je pas poursuivi ?
 
Tout a commencé avant ma naissance. Ma
mère biologique était une jeune
étudiante célibataire, et elle avait
choisi de me confier à des parents
adoptifs.
 
Elle tenait à me voir entrer dans une
famille de diplômés universitaires, et
tout avait été prévu pour que je sois
adopté dès ma naissance par un avocat et
son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon
apparition, ils décidèrent au dernier
moment qu'ils préféraient avoir une
fille. Mes parents, qui étaient sur une
liste d'attente, reçurent un coup de
téléphone au milieu de la nuit :
 
« Nous avons un petit garçon qui
n'était pas prévu. Le voulez-vous ? »
 
Ils répondirent : « Bien sûr. »

 

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14:00 Écrit par your angel | Commentaires (0)

04.10.2011

Q comme Question

J’aimerais savoir comment pourrais je créer (ou garder éventuellement !) un blog sans pour autant passer par le Skynet ou autre ? Le référencer moi-même et en profiter entièrement ?

Je ne sais pas comment je pourrais faire.

Merci de vos retours.

09:44 Écrit par your angel | Commentaires (2)